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Il y a ces visages qui ne trompent pas. Ils sont fermés, presque graves. Le Racing n'a pourtant pas encore concédé sa première défaite de la saison, mais le nul, lâché dans les derniers instants à Caen (b), a des allures d'échec. Car le promu avait pris les choses en main à la pause, grâce à Mbessa, lancé en profondeur par Mavua avant de s'y reprendre à deux fois pour battre Thébaux (41e). Mais le Racing est joueur. Peut-être trop. Il répond par sa technique à l'épreuve de force imposée par les Cannais. Il manque de réussite sur une frappe de Bagnost, claquée par Thébaux (73e) et rate aussi l'immanquable sur cette tête gâchée par Malcuit, seul devant le gardien normand (81e). "On n'a pas su marquer le second but, regrette Fred Lipka. Parce qu'en face, il y avait un super-gardien, et aussi pour n'avoir pas assuré la dernière passe. C'est un manque d'altruisme, de maitrise et de clairvoyance." Les Caennais ne ratent pas, eux, leur seule occasion. Le coup franc de Quellier est dévié par la tête de Yatabari (87e). Les racingmen conservent la tête du groupe A après le nul (0-0) de Rouen contre Lens (b) et la défaite (0-1) de Pacy devant Quevilly. De quoi atténuer les regrets.
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